mardi 19 juillet 2011

Eté 2011 - ALMA Handicap 38


Les permanences téléphoniques de ALMA Isère seront fermées du 13 juillet 2011 au 5 septembre 2010.
Durant cette période, les appels seront dirigés automatiquement vers ALMA 01 au 04 74 23 49 45. Leurs permanences ont lieu les mardis de 14h à 17h30 et les jeudis de 9h à 11h30. En dehors de ces heures, vous pouvez leur laisser un message avec vos noms et numéros de téléphone, ils vous rappelleront.

Les permanences d'ALMA Handicap 38 reprendront le lundi 5 septembre de 10h à 12h.



Bonnes vacacances.

Eté 2011 - ALMA Isère

Les permanences téléphoniques de ALMA Isère seront fermées du 29 juillet 2011 au 31 août 2011.
Durant cette période, les appels seront dirigés automatiquement vers ALMA 01 au 04 74 23 49 45. Leurs permanences ont lieu les mardis de 14h à 17h30 et les jeudis de 9h à 11h30. En dehors de ces heures, vous pouvez leur laisser un message avec vos noms et numéros de téléphone, ils vous rappelleront.

Les permanences d'ALMA Isère reprendront le jeudi 1er septembre de 13h30 à 16h30.



Bonnes vacances à toutes et à tous.

*

jeudi 9 juin 2011

Recherches de bénévoles


ALLÔ MALTRAITANCE DES PERSONNES AGEES
Centre ALMA Isère
04 76 84 06 05

Basé à Eybens, ce centre rattaché au réseau ALMA France : association loi 1901, créée en 1994 par le Professeur HUGONOT pour permettre l’écoute des personnes âgées maltraitées.

Recherche des Ecoutants bénévoles



Sensibilisé(e) et intéressé(e) par le bien être des personnes âgées
Disponible au minimum une demi-journée par quinzaine :


mercredi de 9h30 à 12h30 ou jeudi de 13h3O h à 16h 30



Intéressé(e) avec le travail d’écoute et d’entretiens téléphoniques (anonymat, discrétion, neutralité…).
Possédant éventuellement des connaissances sociales, médicales ou juridiques.

Prêt(e) à participer à des formations spécifiques et à travailler en équipe avec des professionnels.



Si vous êtes intéressé(e) pour proposer votre candidature,


contactez-nous dès à présent :

ALMA Isère
alma.isere@gmail.com
BP 26 – 38 320 EYBENS
Tél :04.76 84 06 05 ou ligne adm : 04 76 24 09 16


*

mardi 7 juin 2011

Journée Mondiale de Prise de Conscience des Maltraitances envers les personnes vulnérables

A l’occasion de la préparation à la Journée Mondiale de Prise de


Conscience des Maltraitances envers les personnes vulnérables.



Jeudi 09 Juin 2011
18h00 - 20h00


UNIVERSITE PARIS DESCARTES
AMPHITEATRE LAVOISIER A - 3ème étage
45 RUE DES SAINTS PERES
75006 PARIS



Robert MOULIAS : Maltraitance : chacun peut être concerné



Michel VERON: Confidentialité, un atout pour le respect de la victime, la protection du témoin, et l’intérêt de l’auteur involontaire.



Philippe GUILLAUMOT : Ethique intime familiale et maltraitance



Alain KOSKAS : Les maltraitances financières envers les personnes vulnérables : un phénomène universel



Robert MOULIAS : Pour de Bonnes Pratiques de l’Ecoute, du Conseil et du Suivi des appels pour maltraitance

Pour plus d'information , cliquez sur ce lien:
http://www.alma-france.org/Journee-Mondiale-09-Juin-2011.html



*

lundi 30 mai 2011

Documentaire télé

Un documentaire sur les abus de faiblesses de la mise sous tutelle sera diffusé mercredi 1er juin 2011 sur France 3 , à 20h35.


*

jeudi 24 mars 2011

Clauses abusives et contrats de séjour


Maisons de retraite, clauses abusives des contrats de séjour :
recommandations de la DGCCRF 12 recommandations

La direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) avait été alertée par des consommateurs sur les clauses abusives de contrat de séjour en maison de retraite. Elle avait enquêté auprès de 238 établissements dans 37 départements volontaires.

La commission des clauses abusives est composée de juristes, représentants des consommateurs, des professionnels. Elle recommande la suppression ou la modification des clauses au détriment d'un non-professonnel ou consommateur.

Cette commission remet à jour une recommandation datant de 1985 pour les établissements hébergeant des personnes âgées (EHPA). Ces recommandations ont été adoptées le 13 décembre 2007, sur le rapport de Fabrice Delbano, conseiller référendaire à la cour de cassation.
Durée des contrats, facturation et pénalités en cas d'absence, décès, argent de poche, responsabilité en cas de vol, facturation de nouvelles prestations...
la DGCCRF veut que soient supprimés des contrat des établissements non-habilités à l'aide sociale, les clauses suivantes qui ont pour objet :

1. D'induire en erreur le consommateur sur la durée de son engagement (Les contrat doivent respecter le Code de l'action sociale et être à durée indéterminée. Or certains signifient des durées d'un mois, un an, six ans renouvelables...)
2. D'imposer au consommateur le paiement de pénalités contractuelles lorsqu'il est mis fin à un contrat à durée déterminée pour un motif légitime (décès...)
3. De maintenir, pendant l'hospitalisation d'une personne âgée, la facturation de la prestation "dépendance" à sa charge (la clause est jugée abusive car la " prestation ne sera pas fournie", précise la commission de la DGCCRF, d'autant que "l'absentéisme est déjà pris en compte au moment de la fixation des tarifs "dépendance" par voie règlementaire" : cf. APA-Conseil général)
4. De prévoir la délégation à l'établissement de ses ressources par la personne hébergée, en contrepartie de la mise à disposition d'une somme minime d'argent de poche, lorsque la personne hébergée ne bénéficie par de l'aide sociale ou que l'établissement n'est pas habilité à accueillir des bénéficiaires de cette prestation (la DGCCRF rappelle que la personne doit avoir la "libre disposition des sommes qui lui reviennent")
5. De permettre à l'établissement de modifier unilatéralement la durée ou la nature des prestations complémentaires initialement prévues (ménage, repas... sans justification soumise au résident-consommateur)
6. D'ajouter au tarif hébergement , incluant déjà l'hôtellerie, le paiement d'un trousseau de linge de maison
7. De permettre à un établissement de disposer du linge personnel de la personne hébergée (au motif qu'il serait hors d'usage)
8. De permettre à un établissement de résilier le contrat, sans préavis, et en l'absence d'avis médical attestant de l'impossibilité définitive pour l'intéressée de résider dans l'établissement (des contrats stipulent les cas d'"inadaptation à la structure", "d'impossibilité d'assurer le soins", "la situation présentant un danger pour la personne elle-même et/ou les autres résidents")
9. De permettre à l'établissement de percevoir une somme forfaitaire destinée à la remise en état des lieux après la libération de la chambre occupée par la personne âgée (ces sommes, précise la DGCCRF, peuvent "ne pas correspondre à une dépense réellement engagée)
10. De permettre à l'établissement de facturer la totalité du prix de l'hébergement d'un mois en cas de décès ou de la libération de la chambre occupée au cours du mois ("dépenses non engagées et prestations non réalisées, précise la DGCCRF)
11. D'interdire de rechercher la responsabilité des établissements, en cas de vol, lorsqu'aucune possibilité de dépôt auprès d'un préposé n'est envisagée, ou excluant toute hypothèse de responsabilité
12. De déroger aux règles de compétences territoriale ou d'attribution des juridictions (en cas de litige et d'action en justice contre l'établissement)
Plus d'informations sur le site de la DGCCRF
Accéder à la Fiche pratique sur les Etablissements pour personnes âgées de la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes)

Bonne lecture ou relecture des contrats de séjour.

AdVmis à jour le 24/03/2011

mardi 15 février 2011

Maltraitance financière


*

Le Médiateur de la République publie

35 propositions pour protéger le patrimoine des personnes âgées .


Le rapport pointe d'abord les familles du doigt


Le Médiateur de la République a rendu public mercredi 9 février, le rapport de la mission qu'il avait constituée sur la maltraitance financière à l'égard des personnes âgées dans les établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux. Les préconisations de ce rapport, à l'articulation des notions de vulnérabilité et de protection juridique, rejoignent les éléments d'une méthodologie de bonnes pratiques en intervention sociale.


Le rapport remis au Médiateur de la République par Alain Koskas, gérontologue, Président du Conseil Scientifique de la FIAPA Membre de la Commission des droits de l'homme de la Conférence des OING du Conseil de l'Europe, Véronique Desjardins, Directrice d’hôpital à l’AP-HP et Jean-Pierre Médioni, Directeur d’EPHAD, anticipe le fait que la population européenne sera composée de 25% de personnes âgées de 65 ans et plus. Nombre d’entre elles seront victimes de leur vulnérabilité si aucun cadre juridique n’est dressé.


Le rapport dresse un catalogue de tous "les abus de faiblesse" potentiels :



  • vols : petits larcins au domicile et en institution, objets de valeur et meubles dérobés par les proches ou les professionnels, comptes bancaires pillés grâce aux procurations...
    escroqueries : assurance-vie extorquée, placements abusifs, changement de bénéficiaire de l'assurance-vie, modification de testament, prêts forcés conduisant au surendettement, logement occupé sans droit ni titre par la famille, etc.


  • abus de faiblesse : démarchage et vente forcée, prix exorbitants, abonnements superflus, travaux inutiles ou surfacturés, prestations paramédicales fantômes ou non effectuées, tuteur laissant la personne dans le dénuement par abandon, incitation à financer une aide auprès de la personne pour une tâche facturée par l'établissement, tarifs d'EHPAD excessifs et ne correspondant pas au service rendu, etc.


  • pression sectaire : captation d'héritage par l'établissement d'accueil, entourage "bénévole" abusant de la faiblesse pour recevoir des dons et legs, emprise mentale par exercice du prosélytisme sectaire, formation professionnelle sectaire déviant le personnel médical et médico-social, arrêt de traitements médicaux ou à l'inverse traitement ruineux ou déviant le risque santé, etc.


  • délinquance astucieuse : mariages arrangés, dons et legs extorqués par la malice, adoptions inopinées, cohabitation progressive aboutissant au squat affectif, etc.

Il s'agit d'un résumé tant la créativité est vivante dans ce domaine et la justice bien démunie pour poursuivre, particulièrement s'agissant de proches ou de sectes.


La maltraitance financière en établissement - "phénomène discret et pernicieux" – fait aussi débat. Certains abus sont ainsi propres aux établissements, comme le vol d'argent ou d'effets personnels, qui "s'est largement banalisé dans de nombreuses institutions".



Le rapport formule 35 propositions :




  • Concernant la réforme de la protection juridique des majeurs, le rapport souligne la lenteur du dispositif et indique qu' "un tiers des demandes de mesures sont prononcées quand la personne est décédée". En conséquence, il préconise plus de juges et de "véritables tribunaux des tutelles".


  • Le rapport propose également la fin de l’immunité pénale en cas de vol commis au sein de la famille (ascendants, descendants, conjoints), surtout quand le parent voleur est en plus gérant de tutelle.


  • Le rapport préconise de professionnaliser les gérants de tutelle, constatant que la méconnaissance de la loi du 5 mars 2007 sur la protection des majeurs est un des principaux obstacles à la lutte contre la maltraitance financière. Il propose également des formations à la reddition des comptes (y compris pour les greffiers) et en généralisant l'outil de normalisation des rapports de gestion et d'aide au contrôle des comptes, initié par la Caisse des Dépôts en partenariat avec la Chancellerie.

Pour consulter le rapport complet


YM mis à jour le 14/02/2011