mardi 15 janvier 2019

Voeux 2019



L’équipe d’ALMA Isère vous présente ses

meilleurs vœux pour l’Année 2019


 

 
   ALMA Isère fêtera cette année ses 20 ans
de lutte et d'écoute contre la maltraitance des personnes vulnérables.



 

mardi 18 décembre 2018

Permanences décembre

Les permanences téléphoniques
des lundi 24 décembre et 31 décembre sont annulées.






L'équipe d'ALMA Isère vous souhaite
 de bonnes fêtes de fin d'année.

mardi 4 décembre 2018

4e Journée de gérontopsychiatrie

Ces vieux qui « déménagent »
 
En tant que familles ou professionnels, nous souhaitons le meilleur pour nos proches qui avancent en âge et perdent parfois en autonomie. Ce «meilleur» reste toutefois très subjectif : si pour certains la sécurité prime (soins, alimentation, équipement du lieu de vie, présence de professionnels), pour d’autres le choix d’un mode de vie, même atypique, prend le dessus. Quel que soit le lieu de vie de la personne, au domicile, en résidence autonomie ou en Ehpad, l’équilibre peut vite se fragiliser du fait de la perte d’autonomie et/ou de la dégradation de l’état de santé. Il convient alors de réajuster les aides à domicile ou d’envisager un passage en établissement, voire une hospitalisation. Mais si ces transitions peuvent parfois être anticipées et se passer sans heurt, elles peuvent aussi se dérouler dans un contexte de crise. Cet équilibre est d’autant plus sur le fil lorsqu’une souffrance, voire une maladie psychique, est présente. Celle-ci vient perturber le vécu de la personne, sa manière d’habiter le logement, sa manière de prendre soin d’elle et d’accepter les aides qui peuvent lui être proposées. Elle va également impacter la manière dont les intervenants (aidants naturels, professionnels, bénévoles) vont percevoir la situation en la rendant peut être plus critique ou, à l’inverse, tolérable à leurs yeux. Dès lors, beaucoup de proches et de professionnels se retrouvent en difficulté lorsque la situation se dégrade et/ou se chronicise. Maintenir ou non la personne sur son lieu de vie ? hospitaliser ou non ? maintenir la situation à bout de bras et pour combien de temps ? Quelles responsabilités et quels rôles des uns et des autres ? Cette journée a pour ambition de nous apporter des éléments de réflexion théoriques, éthiques et pratiques sur le parcours des personnes vieillissantes vivant avec une problématique psychologique, et plus précisément sur ces situations qui traversent des périodes critiques pouvant parfois mener à l’hospitalisation. Francien Krieg, auteure de l’œuvre reproduite en première page, est une artiste néerlandaise contemporaine. Son œuvre est présentée sur www.francienkrieg.com

Le programme



 
8 : 3O >>> Ouverture des portes et accueil
9 : 20 >>> Introduction Mondane Jactat, élue Ville de Grenoble, Dr Heddi Bouti, président Isère Gérontologie, Véronique Bourrachot, directrice Centre hospitalier Alpes-Isère
9:40 >>> Être chez soi, ou les enjeux psychiques du lieu de vie dans les temps du vieillir Catherine Roos, psychologue, Centre de prévention Bien Vieillir Agirc-Arcco, Lyon
10 : 25 >>> Présentation du fil rouge de la journée : Le « cas » de Mme Violette Dr Mathilde Fabre, médecin généraliste Agecsa
10 : 30 >>> La contenance psychique sur le lieu de vie Dr Clotilde Pasquier, psychiatre CHAI
11 : 00 >>> Fil rouge : Que faire pour Mme Violette ? Table ronde avec des intervenants de la plateforme de santé MRSI, EMPSA (CHAI), équipe mobile gériatrique (CHUGA), centre mémoire (CHUGA), MAIA (Département)
12 : 00 >>> échanges avec la salle
12 : 30 >>> REPAS LIBRE
14 : 00 >>> Fil rouge : Le « cas » de Mme Violette se dégrade
14 : 10 >>> Et le médecin généraliste dans tout ça ? (Intervenant à confirmer)
14 : 30 >>> Ménager le déménagement, influencer le consentement. La place de l’influence dans les pratiques professionnelles Pierre Vidal-Naquet, sociologue, chercheur au centre Max-Weber à Lyon 15 : 10 >>> Faire ou ne pas faire hospitaliser une personne âgée en psychiatrie ? Dr Mustapha Ben Saadi, psychiatre, urgences psychiatriques (CHAI) Dr François Nerson, gérontologue, clinique du Dauphiné, Seyssins
16 : 00 >>> L’entrée en institution après l’hôpital psychiatrique : quelle place pour ce public en Ehpad ? Dr Didier Pison, médecin coordonnateur, Ehpad La Maison des anciens, échirolles
16 : 20 >>> échanges avec la salle
17 : 00 >>> Conclusion Pierre Vidal-Naquet, sociologue, chercheur au centre Max-Weber à Lyon 17 : 30 >>> Fin de la journée


Pour plus d'informations https://www.isere-gerontologie.fr/

mardi 27 novembre 2018

ORGECO 38


 

L'association ORGECO s’investit dans le cadre de la « fracture numérique » et propose son aide à la saisie informatique , à tout public.
 
La fracture numérique correspond aux difficultés pour certaines catégories de population à se procurer et/ou à utiliser les outils informatiques nécessaires à la vie quotidienne :Impôts, papiers officiels carte d'identité, passeport …, démarches administratives devant obligatoirement s’effectuer en ligne.
Pour y répondre, ORGECO 38 :
- propose d’aider gracieusement les consommateurs à saisir leurs données personnelles en ligne pour effectuer leurs démarches administratives ,
- s’engage à le faire de façon loyale , licite et confidentielle
Nous vous invitons à faire connaître autour de vous notre projet, autant pour cibler d’éventuels bénéficiaires que des bénévoles supplémentaires pour les accompagner.
N’hésitez pas à nous contacter !
Bien cordialement.

ORGECO 38

tél : 04 38 12 96 44

 
Organisation Générale des consommateurs de l'Isère
32, avenue de l'Europe
38100 GRENOBLE
04.38.12.96.44

 
Toutes les informations sur le site en cliquant sur ce lien: http://orgeco-isere.net/
Suivez-nous sur Facebook : http://orgeco-isere.net/facebook/

 

lundi 5 novembre 2018

Maltraitance Plan d'action 2019-2022


Maltraitance: Sophie Cluzel promet un "plan d'action 2019-2022"


PARIS, 25 octobre 2018 (APMnews) -


La secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées, Sophie Cluzel, a annoncé mercredi lors du colloque national 2018 de la Fédération 3977 contre la maltraitance des personnes âgées et des adultes handicapés, "une nouvelle stratégie nationale de prévention et de lutte contre la maltraitance des personnes vulnérables" qui doit se décliner dans "un plan d’action pluriannuel (2019-2022)".
"Le gouvernement a décidé d’engager une nouvelle stratégie nationale de prévention et de lutte contre la maltraitance des personnes vulnérables pour mieux repérer, prévenir et traiter les situations de maltraitance, pour mieux diffuser les pratiques, dispositifs et outils existants, pour mieux sensibiliser le public et les professionnels, mais aussi les chercheurs et la société civile", a annoncé la secrétaire d'Etat. "Cette nouvelle stratégie se déclinera dans un plan d’action pluriannuel (2019-2022)", a-t-elle ajouté, soulignant que les travaux conduits au sein de la commission permanente bientraitance /maltraitance (cf dépêche du 20/02/2018 à 18:10) contribueront à nourrir ce plan d’action. "Il nous faudra notamment réfléchir sur les différentes possibilités d’intervention dans le cadre des maltraitances familiales à domicile qui sont aujourd’hui majoritaires", a-t-elle spécifié. "Je souhaite également que nous puissions accroître la prévention, l’information et la sensibilisation en direction des personnes les plus isolées, isolées géographiquement ou socialement. Il me paraît enfin capital d’améliorer la connaissance de ce phénomène, notamment pour les personnes en situation de handicap, car la première façon de lutter contre ce fléau est bien de le rendre visible", a-t-elle aussi souligné. Interrogé en marge du colloque par APMnews, Alain Koskas, le président de la Fédération 3977 contre la maltraitance et membre de la commission permanente, a indiqué que la commission devait remettre son rapport en décembre.
Il a précisé que ce rapport allait être "très centré sur le traitement des alertes", à la fois "le circuit" d'une alerte, mais surtout "le retour que l'on doit faire aux alerteurs". Lors de son intervention, Sophie Cluzel a souligné que "les chiffres [de la maltraitance], même encore sous-estimés, sont loin d’être anodins". Ainsi, "fin 2017, on comptait ainsi 724 situations avec maltraitance dont 53% de femmes et 43% d’hommes". "Comme pour les personnes âgées, les maltraitances sont surtout détectées au domicile (78% contre 21% en institution) et la forme de maltraitance la plus courante est la maltraitance psychologique (40%) puis viennent ensuite les maltraitances physiques à domicile (22%) et la négligence passive et médicale en institution", a-t-elle détaillé.
"En revanche, contrairement aux personnes âgées, l’appelant est le plus souvent la victime elle-même (43%), la personne mise en cause étant dans 50% des situations un membre de la famille; ce qui peut compliquer la détection des vulnérabilités potentielles", a-t-elle souligné. "La maltraitance envers les personnes handicapées, en raison de la nature même du handicap, peut être par ailleurs amplifiée par certains facteurs. En effet, le handicap, qu'il soit physique, mental ou sensoriel nécessite d'entreprendre des actions éducatives et soignantes. Dès lors, cette relation de dépendance devient potentiellement une relation à risque", a-t-elle aussi convenu.

vl/ab/APMnews [VL6PH42FA] ©1989-2018 APM International -  
 
 
https://www.apmnews.com/depeche/60682/326984/maltraitance-sophie-cluzelpromet-un-plan-d-action-2019-2022


mercredi 24 octobre 2018

6ème Forum des personnes en situation de handicap

 
Mardi 27 novembre 10h
A l'Arrosoir de Voreppe
 
Réservation 04 76 62 28 18 auprès de Handi Réseaux 38
 
 
 

Voeux 2019

L’équipe d’ALMA Isère vous présente ses meilleurs vœux pour l’Année 2019        ALMA Isère fêtera cette année   ses 20...